
Les oméga sont 3 familles d’acides gras insaturés que l’on trouve notamment dans les huiles végétales.
Dans la famille des oméga 9, on trouve principalement un acide gras mono-insaturé encore appelé par les biochimistes acide oléique. On le trouve dans l’huile d’olive, l’huile de colza ou l’huile de tournesol oléique mais notre corps est aussi capable d’en fabriquer.
A l’inverse, pour les oméga 6 et 3, notre corps est incapable de fabriquer les 2 acides gras parents de chacune de ces 2 familles essentielles au bon fonctionnement de notre organisme.
- L’acide gras poly-insaturé linoléique chef de la famille oméga 6
et
- L’acide gras poly-insaturé linolénique chef de la famille oméga 3.
Ces 2 derniers acides gras sont dit indispensables car ils faut absolument les trouver dans notre alimentation car ils servent de matière première à notre organisme.
On retrouvera l'oméga 6 dans l’huile de carthame, de pépins de raisins ou encore l’huile de tournesol classique. Quant à l'oméga 3, il est présent dans l’huile de germe de blé, de noix, de soja ou encore de colza.
En revanche, à partir de ces 2 acides gras chefs de file notre organisme est capable de fabriquer tous les autres membres de la famille des oméga 6 et 3. Mais le rendement de cette transformation est influencé par de nombreux facteurs dont l’âge et plus particulièrement le fameux équilibre entre les oméga 6 et 3 naturellement obtenu au travers de notre alimentation. C’est pourquoi il est aussi intéressant de consommer d’autres oméga 3 comme ceux contenus dans le poisson.

Tout d’abord, il important de choisir des matières grasses riches en oméga 3 car notre mode d’alimentation occidental ne couvre pas notre besoin en oméga 3 qui est d’environ 2 g par jour d’acide linolénique. Or les acides gras oméga 3 contribuent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. Par contre contrairement aux idées reçues les oméga 3 ne diminuent pas le cholestérol plasmatique.
D’autre part, nous consommons de manière générale trop d’acides gras saturés. Ces acides gras lorsqu’ils sont en excès augmente le taux de cholestérol dans le sang. Il est dès lors recommandé par les nutritionnistes pour limiter l’excès de cholestérol de ré-équilibrer ses apports de la journée en acides gras insaturés par rapport aux saturés en choisissant lorsque cela est possible des produits contenant ces fameux acides gras insaturés oméga 6 et 9.

Notre alimentation doit apporter 33% de nos calories sous forme de matières grasses (encore appelés lipides). Celles-ci peuvent être naturellement contenues dans nos aliments (encore appelées matières grasses cachées) ou choisies et ajoutées à nos repas (encore appelées matières grasses visibles). Si la réduction de la consommation de graisses est généralement de mise, on est très loin d’une élimination totale des graisses de notre alimentation car notre corps a aussi besoin de graisse pour bien fonctionner.


Le cholestérol alimentaire représente une proportion minoritaire du cholestérol de l’organisme. S’il existe une relation entre le taux sanguin de cholestérol et son apport alimentaire, cette relation est variable selon les individus. Elle dépend surtout de la présence simultanée d’acides gras saturés dans l’alimentation.
De manière générale, l’apport de cholestérol alimentaire doit être réduit à 300 mg/j, il convient donc de limiter les aliments qui sont trop riches en cholestérol.
Teneur de certains aliments en cholestérol (mg/100 g)
| VIANDES et VOLAILLES | |
| Cervelle cuite | 2500 |
| Foie de veau | 300 |
| Foie de porc | 300 |
| Foie de boeuf | 300 |
| Rognons | 350 - 450 |
| Ris de veau | 450 |
| Pâté de foie | 150 |
| Langue de bœuf | 80 |
| CRUSTACES et MOLLUSQUES | |
| Caviar | 400 |
| Huîtres | 50 |
| Crevettes | 200 |
| Moules | 50 |
| Anguille | 150 |
| ŒUF | |
| Jaune d'œuf | 1100 |
| Oeuf entier | 380 |
| PRODUITS LAITIERS | |
| Beurre | 280 |
| Emmental | 140 |
| Camembert | 60 |
| Données CIQUAL | |